the GazettE: Before I Decay ( Fast & Furious 4 )
Milles pétards et nom d'un bonzaï ( se reconnaitrons à qui de droit...xD ), je crois bien que je ne me lasserai jamais! Désolée les gens! Vous, détraqués, âmes perverties et arrivistes en tout genre, je ne m'arrêterai pas en si bon chemin! Et eux non plus d'ailleurs... ;) Mais passons...
Je ne me risquerai pas à décrire ce qui me plait dans cette chanson ( et encore moins à tenter de vous démontrer ô combien ce groupe est génialissime ), vous ne vous en relèvriez pas et ça me prendrai des heures. Je suis trop flemmarde pour ça et de toute façon, je n'en ai pas envie.
Parlons d'autre chose, alors, l'écoute n'empêche pas la lecture et ce sont bien là deux choses compatibles voire même inséparables. J'aime lire en écoutant de la musique. Pourquoi pas vous?
Mais voilà que je m'égare.
De quoi donc parler sur un blog que ne lisent que des inconnus en tout genre, fantômes au visage lisse et rond, aussi anonyme qu'une boule de fumée sur un écran. N'y voyez là aucune insulte. Je suis moi-même de ces ombres de passage, errante naufragée sur vos blogs au gré des courants du net. Triste destinée que celle de l'internaute, non? Laisser sa trace, désespérément, dans un monde intouchable, presque inintelligible tellement il est loin du concret. Qu'est ce que le net sinon une toile de filament invisibles, un réseau d'ondes qui gravitent à milles lieux de nos têtes, du ciel lointain jusqu'à nos écrans?
Je n'aime pas vraiment me rappeler l'immatériel de toutes ces choses. Les secondes s'égrennent lentement, les unes après les autres, sans que je ne bouge, cadavre planté derrière son écran. Mon corps respire quand mon âme est absente. Je dialogue avec moi-même sans encre ni papier, et si je devais retrouver ces lignes un jour, ce serait au hasard d'un clic malheureux.
Je me demande souvent l'intérêt de tout ça. Pourquoi écrire si n'est pour être lu? Pour moi-même? Je hais me relire, surtout lorsqu'il s'agit de telles divagations. Alors quoi? En fait, j'aime écrire. Beaucoup noient leur entourage dans des flots de paroles vides, moi je noircis des pages inconstante et fluctuelles, aussi éphémères qu'un coup de vent. Un seul clic les efface, et c'est toujours définitif.
J'aime à penser qu'il ne restera plus aucune trace, que du blanc, du vide numérique, du néant; quand il me prendra l'envie de tout détruire. "Delete", quoi de plus simple? Ca me plait.
Parce que ces mots là, une fois écrits, peuvent toujours disparaitre. Les autres laissent toujours des traces, des traces indélébiles.
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____the GazettE Nakigahara________Revolver Get around town____D'espairsRay Redeemer
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